du 24 juin au 4 juillet 2010
2 juillet 2010, par lolabAu gré d’une déambulation dans un dispositif interactif, Playtime parcourt les mémoires. L’architecture urbaine se déporte sur une table, des mots pénètrent des souvenirs incertains sur des écrans, les discours opèrent une chorégraphie de mains.
En allant à la rencontre des esthétiques sonores et visuelles des habitants du Breil-Malville, PLAYTIME hybride le portrait des intimités, dans leur diversité. À partir de ce statut d’observateur curieux, il s’agit de faire une autre lecture, d’arriver à une sorte de narration.
Entre concert, danse, performance, détournements technologiques et pratiques participatives, PLAYTIME décline un double mode opératoire : exploration individuelle ou performance collective, dans un dispositif performatif interrogeant les enjeux d’un art de terrain.

















Autour des films de familles issus de Zone Fertile # 2, les participantes aux ateliers d’écriture, parmi lesquels on dénombre la présence amicale de lectrices de l’association ’’Par Mots et par voix’’ se sont appropriées des extraits de la bibliothèque sentimentale des habitants du Breil-Malville, afin de réinventer des souvenirs, une mémoire affabulée.


Le titre de Zone Fertile # 3 : PLAYTIME est un clin d’Å“il à l’univers de Jacques Tati.
Dans le film Playtime, des personnages se perdent dans une ville ultramoderne, au carrelage froid et démesuré. La moindre anicroche devient synonyme de danger pour ce monde quadrillé, baigné dans un océan de néons. L’attention générale est détournée à coup de ’’snack’’, de ’’nightclub’’, de ’’parking’’ et de boissons ’’on the rock’’.
Seule une dynamique de contact, de réchauffement et de frottement, permet à un sentiment d’amitié de se préserver.
Détournement d’objets et de pratiques, il s’agit de réinventer à travers Zone Fertile des espaces de rencontres et de sensibilité, en privilégiant les habitants comme acteurs directs.
Bien plus que de laisser des traces visibles et identifiables au sein d’un quartier, il s’agit d’interroger les formes possibles d’une intervention artistique sur un territoire, de repenser l’identité d’individus et les mythes collectifs, en allant chercher du côté de l’irrigation artistique, sur un territoire, d’un écosystème favorable à la vie.

Du 12 au 16 Avril 2010, une résidence de création croisée a lieu au pôle associatif du 38 rue du Breil, avec Lolab, les habitants du Breil-Malville et David Rolland. À travers des ateliers d’écriture et de danse, les habitants revisitent les matières sonores et visuelles récoltées dans le quartier, entre l’espace public et de l’intime.
Le processus de création part des gens et de ce qu’ils savent faire pour inventer une exposition qui est à la fois un spectacle : PLAYTIME.
Pour Zone Fertile # 3, LOLAB invite David Rolland pour mettre en scène Zone Fertile et la mémoire du Breil. Pourquoi s’investir dans une démarche de création ? Quel sens du geste artistique au sein d’ une action collective et politique ?
À travers le regard du chorégraphe, il s’agit d’interroger les attentes de chacun. Des interviews sont réalisées avec les habitants du quartiers, avec les partenaires du projet, au sein du collectif LOLAB.
Effervescence dans la cuisine du 38 rue du Breil autour d’une présentation (films et photos) de Zone Fertile #1 et de Zone Fertile # 2. Une trentaine d’habitants du Breil-Malville, tous âges confondus, ont pu rencontrer David Rolland, chorégraphe nantais qui met en scène Zone Fertile # 3 : PLAYTIME.
Au gré des rencontres et des croisements disciplinaires, Zone Fertile # 3 continue son voyage à travers les mémoires, individuelles et collectives, qui sont pensées comme autant de processus d’invention et d’affabulation permanente de mythes en déplacement. Le défi de PLAYTIME, c’est de créer de manière participative une exposition qui soit à la fois un spectacle.
Une grande partie de la matière de cette exposition sera créée durant la résidence de Lolab, en collaboration avec David Rolland, au 38 rue du Breil, du 12 au 16 avril. Au programme : ateliers de danse, d’écriture et d’affabulation, de chorégraphie autour d’une table réactive et séances de numérisation gratuites de vinyles et de K7 audio ouverte à tous. Inscriptions ouvertes !
Sous de bons augures pour la suite, la soirée s’est conclue avec un pot de l’amitié et un buffet dinatoire préparé par les femmes du groupe "Chez Nous".
→ Vendredi 12 Mars 2010 à 16h30 : retour sur Zone Fertile #2 au « Bouche à Oreilles » (5 rue Jacque Feyder)
→rencontre-buffet avec le chorégraphe David Rolland
à la Cuisine du 38 Breil
→ du 12 au 16 Avril 2010 : résidence de création avec David Rolland au 38 Breil
→création de l’exposition et des performances de Zone Fertile # 3
→ateliers de création : texte, vidéo, danse
→numérisation de vinyles et cassettes audio
→Mercredi 14 : repas convivial à la Cuisine du 38 // 18h
→de mai à Juin
répétitions au 38 Breil (horaires et dates à définir)
→ Jeudi 17 Juin 2010 : spectacle "ZF#3 Playtime" // 38 Breil
→ 23 Juin 2010 : spectacle "ZF#3 Playtime" Lieu Unique
→ du 23 Juin au 04 juillet 2010 : exposition "ZF#3 Playtime" Lieu Unique
Télécharger ici le dossier presse de Zone Fertile # 3 : PLAYTIME >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Réunissant une trentaine de personnes, la seconde performance Zone Fertile s’est tenue à la bibliothèque municipale, au Breil-Malville. Le temps d’une soirée, ce lieu quotidien et emblématique dans la vie du quartier s’est fait investir et détourner, dans un moment de création et de rencontres conviviales.
Afin de remercier l’investissement bénévole des nombreux habitants du quartier sans qui le projet Zone Fertile n’aurait pas pu se faire, nous avons offert un repas à l’ensemble des participants. Au rendez-vous : de la détente et des moments d’échanges intenses et profondément humains, pour mieux se connaître et renforcer les liens créés au cour de l’aventure Zone Fertile...
Ré-appropriation de l’espace public dans un endroit oublié de toute programmation culturelle : la première performance Zone Fertile s’est tenue devant la chaufferie, rue Harry Baur. Habitants du quartier et du centre-ville, jeunes habitués de la chaufferie... Environ 80 personnes se sont rassemblés devant ce lieu symbolique du quartier...

mercredi 16 décembre / 18h : rue Harry Baur (devant la "chaufferie")
jeudi 17 décembre / 19h : Bibliothèque municipale du Breil-malville
samedi 07 novembre 16h : salle de danse du 38 Breil
samedi 21 novembre 16h : idem
samedi 28 novembre 16h : idem
samedi 12 décembre (heure à définir) : Bibliothèque du Breil-Malville
Télécharger ici le dossier de presse de Zone Fertile # 2 >>>>>>>>>>>>>>>>

Du 02 au 06 novembre, Marc et Fred, bénévoles à Lolab, éditent "La lettre de la résidence". Retrouvez tous les matins les dernières nouvelles fraiches de Zone Fertile, en version web et papier (100ex).
FOCUS : rencontre d’acteurs au 38 Breil sur les pratiques participatives
Le regard artistique fait-il encore sens au sein du maillage administratif du territoire ? Peut-il affiner la perception des politiques, le rapport au groupe, à l’économie, aux technologies ? Peut-il redonner une certaine légitimité au jeu social ? Existe-t-il des « chemins de traverse » esthétiques face à la crise de la philia (amour entre les humains à la base du lien social pour Aristote), pour contrer le fractionnement de l’espace public ?
Dans le cadre de la semaine de /résidence/ Zone Fertile #2 au pôle associatif du 38 Breil, LOLAB a organisé une rencontre entre différents acteurs culturels, artistes et structures. A partir des expériences de chacun, les participants ont échangé autour des questions liées à la participation des publics aux projets culturels et de création, sur un territoire.
En effet, un des objectifs fondamentaux de Zone Fertile était d’inventer des modes de collaborations avec une population, afin de produire collectivement de nouveaux espaces sensibles et des espaces d’action de « ce qu’il y a à faire ». Le projet fouille, exhume par strates, les composantes de la relation entre populations et création. Pont tendu entre la relation au public et la création, détournement des modes de production et recherche de nouveaux espaces de diffusion, rencontres sur un territoire, passerelle entre des personnes...
Afin d’enclencher des ’’déclics’’ capables de réinventer le quotidien de la population du Breil-Malville, de modifier les relations inter-personnelles et le rapport à la cité, nous confrontons, sur le terrain, nos pratiques à une recherche sur l’urbain, la mémoire collective, l’utopie, l’identité et les imaginaires urbains.
Cette démarche ne pouvait faire l’économie d’un retour réflexif sur nos propres pratiques et, plus généralement, sur celles des acteurs culturels vis-à -vis de leur relation aux publics. Un premier constat fut que ce type d’interrogations se déclinait dans une large diversité de projets.
La question du rapport au public ne concerne pas seulement l’adéquation d’une offre culturelle avec une quelconque demande formulée par un public. Elle renvoie au(x) rôle(s) que peuvent endosser (ou non) les acteurs culturels, artistes et structures, dans la cité.
Dans le cadre de ces discussions étaient présents :
Dominique Leroy ( ECOS / projet Peconome/ banque sociale en ligne)
David Rolland (DAVID ROLLAND CHORÉGRAPHIES)
Blandine Ballade (MIRE / « L’île des Bienheureux »/ feuilleton participatif)
Catherine Lenoble, Marie Point (PING / RenuM Senior / découverte des NTIC)
Anne Clouet (CIE ECART/ Comédie Breil / Film chorégraphique de proximité)
Benjamin Maudui (ECLECTIC LÉO LAGRANGE / Invisible(s)_ Arnaud Théval / photographie)
Christelle Pillet (ATHENOR / Instamatics _ Ph. Charles , JC Feldhandler / Vidéos)
Olivier Henri (artiste programmeur multimédia)
José Cerclet, Thomas Bernardi, Wilfried Nail, Damien Day (LOLAB / Zone Fertile / projet participatif avec les habitants)
Télécharger ici un compte-rendu écrit d’une partie des discussions :
Les ateliers de réappropriation de la matière vidéo récoltées auprès des habitants du quartier, ont débuté.
Entre découverte intergénérationnelle et réappropriation, les ateliers de mix vidéo invitent les habitants à une réinvention, par l’image, de la mémoire vidéo du quartier.
Remodelage des sources vidéos, mélange et collision d’images, animée par la rythmique et la pulse de la ritournelle musicale ainsi que par la manipulation des interfaces de controles VJ...
Lolab se pose en "plate-forme" parcourue et pétrie de multiples influences artistiques, à vocation trans-disciplinaire. Pour le projet Zone Fertile, projet de terrain, de création en contexte, Lolab expérimente des pratiques de création issues de ce que l’on peu nommé Art contextuel.
"L’art en contexte réel se définit comme un art de l’action, de la présence et de l’affirmation immédiates, qui se marient à une réalité concrète, à laquelle l’artiste se "noue" à sa mesure et à sa guise"
La notion de Processus lors de tels projets tient une place prépondérante dans l’acte de création même.
"Forgé au Xx siècle dans la foulée de Kurt Schwitters (les chantiers Merz de l’artiste de Hanovre) et de James Joyce (à travers le concept, chez ce dernier, de Work in progress, le "travail en cours délaboration" prenant dans ce cas valeur d’oeuvre à part entière), le terme de Process Art désigne des types d’art valant d’abord ou uniquement par leur exécution, qu’il s’agisse de représentation théatralisées, de happening ou de performances. Dans le cas du Process Art, l’action artistique importe au moins autant que le résultat obtenu. Investir la réalité revient alors à y activer un "processus", quel qu’il soit, et à se couler dans une temporalité spécifique du monde concret, en se confrontant à son rythme tout autant qu’en s’y conformant"
Cette approche de la création bouscule les présupposés esthétiques attribués conventionnellement à l’art : "La nature "processuelle" de l’art contextuel vient contredire le primat de l’oeuvre d’art objet symbolique. elle met à mal la conception de l’art comme inscription d’une forme dans la durée. En cela, elle n’est pas sans convier à une révision de quelques-unes de nos appréciations héritées de la tradition poétique autant qu’esthétique, à commencer par la question de l’oeuvre comme objet ou forme finie."
Extraits issus de : "Un Art Contextuel" Paul Ardenne
La récolte de bandes vidéos des habitants du Breil à débutée depuis fin aout.
Une dizaine de personnes a pu profiter d’ores et déjà d’un transfert sur DVD de leur film de famille ou encore de documentaire ou de film rappellant à des évènements ou lieux importants pour eux.
Les contenus sont éclectiques, du documentaire sur Madagascar liée à une enfance insulaire, en passant par des productions de Bollywood propre à un vécu en Afrique de l’Ouest ou curieusement la population est abreuvée de ce type de films...
Ensuite, un troc avec les habitants : le prêt de quelques images de leurs ’’archives sentimentales’’. De plus en plus médiatisés, ’’technologisés’’, dépendant de supports risquant l’obsolescence, ces bribes de souvenirs sont fragiles et méritent l’attention.
Les bandes recueillies offrent à voir une diversité d’images, d’ambiances, d’époques... qui alimenteront les pièces présentées en décembre à la bibliothèque du Breil et en extérieur dans le quartier, a suivre ...
Les videos sont numérisées avec l’aide de l’association MIRE : http://mire.exp.free.fr/ pour tout renseignement contacter Wilfried au 0240679536


le cours d’alphabétisation, hautement participant à zone fertile, assemble les batiments du Breil en mégalopole polyglote
11 juin 2009, par lolabl’exposition est prolongée jusqu’au 12 juillet

horaires :
lundi au vendredi 10h>>18h
samedi & dimanche 14h>>18h
Ici en écoute les récoltes musicales des habitants du quartier ainsi que quelques témoignages dans leur intégralité... : http://tinyurl.com/zfradio
bonne écoute !
En février et en avril Lolab a accueilli Pierre Commenge en résidence, dans la salle rouge. Il été question de développer le système software en Open Source d’une table réactive. Ainsi qu’un caisson infra rouge avec du matériel de récupération, des meubles et du bois trouvés dans la rue.
les premiers morceaux, un applet, des images et vidéos..
1er avril 2009, par lolabLa WebRadio activée par MIRE et La Fabrique du Libre en 2008, sera ré-activée pour Zone Fertile 2009. Les récoltes durant le vide-grenier musical seront diffusées sur la radio, ainsi que les créations musicales produites en atelier M.A.O.
Cliquez sur les photos pour les voir en grand.
28 janvier - 19h30 21h30 / Breil-Malville - (Longchamp)
28 janvier 2009, par lolab
L’installation de la Ptite Yourte au Breil est l’occasion d’inaugurer le projet Zone Fertile. Un moment convivial, musical ET multimédia !
Une approche artistique s’inspirant de l’art relationnel et contextuel. pour citer Paul Ardenne sur la couverture de son essai "un art contextuel" : Création artistique en milieu urbain, en situation, d’intervention, de participation
On pourrait resumer l esthetique relationnelle ainsi
* L art est un etat de rencontre
L art relationnel, valorise l experience de la relation sociale , elle donne aux oeuvres une valeur sentimentale mais aussi une valeur materielle, d echange. Dans ce contexte l artiste incite le regardeur faire vivre l oeuvre, a completer son travail et a participer a l elaboration de son sens. Nous vivons dans une epoque de grande avancee technologique qui ameliore la vie quotidienne et qui offre des avantages artistiques. Neanmoins elle represente aussi des menaces, notamment a cause des outils deasservissement. Cette theorie relationnelle ou les oeuvres des artistes produisent suscitent et defendent des relations interhumaines, et qui questionnent l ensemble des rapports humains, plutot que des espaces autonomes et privatifs. |http://www.iutc3.unicaen.fr/expo/expo2005/expo2/artcontext.htm|
* des liens à compléter
http://www.artespacepublic.free.fr/
http://www.horslesmurs.fr/plugins/fckeditor/userfiles/file/Ressources/art%20esp%20public07.pdf
http://www.spiralemagazine.com/parutions/191/portfolio/01_a.html
wikipedia.org/wiki/Esthétique_relationnelle
wikipedia.org/wiki/Art_relationnel
http://classiques.uqac.ca/contemporains/arbourrosemarie/espacepubliclieumultidisciplinaire/espacepublic.pdf
http://www.aroots.org/notebook/article135.html
http://www.spiralemagazine.com/parutions/191/portfolio/01_a.html
* des livres à compléter
"l’esthetique relationnelle"
"art à ciel ouvert"
"musée précaire albinet"
* article
"UN ART SANS ŒUVRE" TECHNOCOMMUNICATION ET ESTHÉTIQUE SOCIALE www.cairn.info/loadpdf.php ?IDARTICLE=SOC0790139
* les principaux artistes
Rirkrit Tiravanija
Philippe Pareno
Vanessa Beecroft
Maurizio Cattelan
Jes Brinch et Henrik Plenge Jacobsen
Christine Hill
Carsten Höller
Noritoshi Hirakawa
Noritoshi Hirakawa
Josep Maria Martin
albinet
* voir aussi
L’esthétque de la communication
« Plutôt que donner à voir, sur le mode de la représentation, l’artiste contextuel choisit d’investir la réalité d’une façon évènementielle (happening, performance, installation, land- art, etc.) Le but de l’art contextuel : faire porter le regard moins sur l’objet réalisé que sur la démarche dans son ensemble (work in process). Action limitée dans le temps, périssable, dont la trace reste le récit, la photo, la vidéo, le souvenir etc. Cette forme d’action artistique conduit également à provoquer chez le spectateur (le « regardeur » selon M.Duchamp), une autre attitude que contemplative comme c’était le cas devant le tableau. »
Nouvelle réminiscence de la notion de sculpture sociale. Il s’agit dans cette démarche de construire des espaces, et comme dans la démarche de Mounir fatmi, de les construire en opposition à ceux prôné par une esthétique relationnelle, c’est-à -dire en tant que véritable espace de citoyenneté et d’interlocution. ... Une autre interrogation devient intéressante au sein de ces dynamiques de groupe : le rapport à l’autre qui dans ces démarches loin d’afficher la consensualité d’environnement participatif « tiravanijesque », privilégie les situations concrètes de travail pour les mettre en avant.
Le quartier du breil-Malville se situe à l’ouest de nantes, au Nord de la rivière "la Chézine" et à la limite de la commune de St Herblain. Il est aujourd’hui bordé par quatre voies importantes : au nord, la route de vannes ; à l’est, le boulevard des Anglais ; au sud le boulevard pierre de Coubertin (ancien chemin du Carcouët) ; à l’ouest le boulevard du Massacre.De structure relativement homogène, le quartier est constitué principalement de barres et adopte un plan orthogonal. Quatre barres principales de 200 m de long fractionnent l’espace en trois îlôts principaux.
Extrait de Politique de la ville dans le quartier du breil-Malville -
Bonjour à tous,
voilà une page dédiée à la construction d’un objet interactif ayant le doux nom de "Table réactive". Une recherche au croisement de pratiques artistiques, scientifiques et bricolées.
voici pour débuter quelque liens pour situer l’avancée de nos recherches :
un premier pas dans la table réactive DIY :
— > discussion sur le sujet http://codelab.fr/48
— > sur le type d’éclairage IR http://nuigroup.com/forums/viewthread/1982/ softs utilisés :
http://processing.org/ http://mtg.upf.es/reactable/ ?software
définir le soft a utiliser pour traiter le sons entre ces 3 propositons :
http://chuck.cs.princeton.edu/
http://supercollider.sourceforge.net/
http://puredata.info/
....
ici une démo d’une table réactive en version manufacturée (reactable), utilisée essentiellement en tant qu’instrument de musique : http://fr.youtube.com/watch ?v=0h-RhyopUmc
TEXTILES IMAGéS PROJECTIONS DANSéES
Intervenants : Cie Ecart et Adeline lys
Des ateliers proches de l’offre de service ouvrent cet essai : création de vêtements et numérisations. Nous récoltons des films de famille, des archives et lançons un appel au grand marché de la vidéo pour le spectacle, qui inclurait donc aussi les images témoins du présent, des jeunes, des téléphones portables .
L’ image et le textile sont pensés comme un habillage architectural, une construction physique de l’espace , dirigé supporté déployé par les personnes en mouvement. Fantasmagories, allégories où l’image est bien le lieu de l’imaginaire. Notons que si "image" appelle "imagination", dans "textile" il y a « texte ». les souvenirs s’inscrivent, « scéno - graphie » les danseurs deviennent support à l’image , symbolisant le souvenir, quand l’image habille aussi les danseurs.
Jean-Yves-cyberespace / référent Zone Fertile du quartier + point de dépôt officiel des supports musicaux.
Equipe de quartier -Alexandre Guérémy/ soutien (médiation, communication)
centre ACCOOrd - nouveau directeur Mr Mouss/ accueil et mobilisation
Bloss / communication graphique
Cie Ecart /atelier ZF#2 - proposition scénographique chorégraphique
David Rolland /proposition proposition scénographique chorégraphique
MACLA / construction-maquette : collaboration engagée
Mini Flotte 44 / témoignages
Ping / technique (webradio) et veille de projet
Pierre Comminge (codelab) / développement de la maquette interactive
Adeline /développement d’une ligne de vêtement Zone Fertile (les costumes écrans blancs)
Violaine / médiation de quartier

liens et document pièces jointes.
10 octobre 2008, par lolab
articles et commentaires du Blog citoyen du Breil syndiqués dans cette rubrique
quelques rubriques du blog :
— >page contribution des habitants
www.archives.nantes.fr/PAGES/DIFFUSIONS_VENTES/fichierspdf/enfer_decor_2.pdf Depuis le mois de septembre 1999, les Archives municipales re-
présentées par Nathalie BARRE, animatrice-médiatrice,
participent avec un groupe d’habitants du Breil-Malville à la
conception et à la réalisation des cahiers sur l’histoire et la
mémoire du quartier “Sans mémoire, pas d’avenir”.
Quartier HLM datant de la fin des années 50, le quartier du Breil
est actuellement l’objet d’un vaste programme de
restructuration. Afin d’accompagner ces futures
transformations, une étude a été commandée en 1999 au bureau
de sociologues Aurès Miroir. Des documents et des témoignages
ont été collectés auprès des habitants afin de réaliser une
exposition sur le passé et le devenir du quartier.
Le groupe “Sans mémoire, pas d’avenir” est né à la suite de cette exposition. Sur l’impulsion
de l’équipe de quartier, six habitants ont entrepris de poursuivre et d’approfondir les
investigations autour de l’histoire du quartier. Cette initiative a permis aux membres du
groupe de découvrir les Archives municipales et de s’initier à la recherche. Au sein même du
quartier, des témoignages et des documents sont recueillis. La publication de deux fascicules
par an permet de rendre compte de ce travail. A ce jour, trois numéros ont été réalisés. Le
1er cahier évoquait l’ancien château du Breil, le second retraçait l’urbanisation du quartier
jusqu’aux années 30. Le cahier n° 3 qui vient de paraître met en avant la vie du quartier avant
la construction de la cité et l’édification des lotissements jusqu’aux années 50.
Ces publications sont gratuites et disponibles à l’accueil des Archives.